
Au Gabon, le leader politique du parti Union pour la démocratie et l’intégration sociale (UDIS), Hervé Patrick Opiangah, poursuivi par le procureur de la République pour inceste, viol et séquestration, vient de bénéficier d’un non-lieu jeudi 12 mars 2026.
« Le mensonge prend généralement l’ascenseur. Et la vérité les escaliers ». C’est certainement le dicton qui pourrait être utilisé par les proches de l’homme d’affaires, tant vilipendé et traité de tous les noms d’oiseaux dans l’affaire HPO et l’affaire supposée de mœurs. La décision de la justice vient appuyer cette position, tant défendue depuis plusieurs mois par son parti politique et ses avocats, qui n’ont eu cesse d’appeler à l’arrêt des poursuites contre leur client.
En effet, d’après Radio France International (RFI), qui suit le sujet depuis le début, cette affaire a trouvé son épilogue en fin de semaine. L’affaire, qui avait fait grand bruit, avait éclaté il y a deux ans, quelques semaines après le limogeage d’Hervé Patrick Opiangah du gouvernement, où il occupait les fonctions de ministre des Mines. Activement recherché, le président de l’UDIS vivait caché jusqu’ici. Ses biens avaient été confisqués. La décision prononcée par le tribunal de Libreville a provoqué un réel soulagement de ses avocats gabonais et français, ainsi que de la victime elle-même.
« Ce non-lieu confirme la position que j’ai toujours soutenue depuis le début de cette affaire rocambolesque montée de toutes pièces », lance Maître Gisèle Eyue Bekalé, avocate gabonaise d’Opiangah jointe par à Libreville, Yves Laurent Goma, correspond de RFI au Gabon. « C’est un soulagement pour mon client qui a contesté les faits de viol qui lui étaient reprochés et en a beaucoup souffert. Je tiens toutefois à signaler que toutes ces affaires qui avaient été confisquées lui ont été restituées, sauf son passeport et sa pièce d’identité. Il ne peut donc pas circuler librement. Nous attendons la restitution de ces documents sans délai », nuance l’avocate.
La défense de l’ex-ministre tient à rappeler qu’après ce non-lieu, une demande de réparation pourrait être formulée : « La prétendue victime, âgée aujourd’hui d’une trentaine d’années, n’a jamais porté plainte. Comment le parquet avait-il fait pour s’autosaisir d’une telle affaire ?», s’interroge la défense.
Toujours d’après ses avocats, Opiangah se réserve le droit d’engager des poursuites pour obtenir une réparation intégrale du préjudice qu’il a subi du fait de cette procédure injustifiée. « Nous espérons désormais tourner la page et rétablir pleinement l’honneur et la réputation de Monsieur Hervé Patrick Opiangah ».
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