
Bamako, 30 avril 2026 — Vingt-quatre heures après les attaques coordonnées du 25 avril qui ont endeuillé le pays, les Forces armées maliennes (FAMa) et leurs alliés de l’Africa Corps (Russe) rendent coup pour coup. Le communiqué opérationnel publié ce 30 avril dresse un tableau offensif sans équivoque : le GSIM a subi un revers cinglant à Sebabougou, l’EIGS a été stoppé net aux portes de Ménaka, et les manœuvres de regroupement du Front pour la libération de l’Azawad se heurtent à un mur. Des précisions contraire aux discours lus ici et là qui semblent faire l’apologie des actions de ces délinquants.
C’est sur le théâtre de Sebabougou que le coup le plus retentissant a été porté. Les FAMa et l’Africa Corps (militaires Russes) ont mené une contre-offensive décisive contre le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), infligeant à la nébuleuse jihadiste des pertes substantielles en hommes et en matériel. Au-delà du bilan tactique, cette frappe chirurgicale illustre la montée en puissance d’une coordination interforces désormais rodée, capable d’anticiper les menaces et de retourner l’initiative contre l’adversaire.
La dynamique ne se limite pas à un seul théâtre d’opérations. Vers Ménaka, une tentative d’expansion de l’État islamique au Grand Sahara (EIGS) a été mise en échec avant même d’avoir pu prendre forme. Dans l’Azawad, les manœuvres de regroupement conjuguées du GSIM et du Front pour la libération de l’Azawad (FLA) n’ont pas suffi à ébranler les positions stratégiques tenues par l’armée. Le commandement militaire le confirme sans ambages : l’ascendant opérationnel demeure du côté des FAMa, en dépit de la persistance de menaces asymétriques diffuses.
Si la riposte militaire est spectaculaire, la guerre se gagne aussi dans les plis du terrain. Les missions de ratissage et de collecte de renseignement s’intensifient pour neutraliser les dernières poches de résistance. Appuyé sur une présence territoriale solide et une surveillance accrue des zones sensibles, le commandement réaffirme sa détermination à contenir toute velléité de déstabilisation — et à protéger, coûte que coûte, les populations civiles pris en étau dans cette guerre asymétrique.
source: Vox Africa
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