
Le mardi 28 avril dernier, Francky Meba Ondo, alias « Meboon », chroniqueur et fin analyste de la vie politique gabonaise, était l’invité de la Radio Urban FM. Sur le plateau, l’ancien conseiller en communication de Barro Chambrier, à l’époque de son passage à la vice-présidence du gouvernement, n’a pas dissimulé son enthousiasme. À ses yeux, les activistes sont avant tout des Gabonais à part entière. Et leur présence lors de l’inauguration de la salle des congrès, nichée au sein de la Cité de la démocratie en plein chantier, prévue le 3 mai 2026, constituerait un acte fondateur et mémorable.
Alors que certains continuent de fustiger et de remettre en cause les initiatives des nouvelles autorités, Francky Meba Ondo accueille favorablement la venue de ces compatriotes communément désignés sous le vocable d’activistes — lesquels, il convient de le souligner, ne ménagent guère les dirigeants en place. Pour lui, le Gabon appartient à tous ses fils, et leur déplacement représenterait une occasion unique de palper concrètement, et non plus derrière l’écran d’un téléphone, les avancées tangibles du pays. « Notre souhait est que nos compatriotes arrivent et que nous allions à la Cité de la démocratie discuter, dialoguer et voir comment notre pays renaît, se réveille et restaure son histoire », a-t-il affirmé avec conviction.

Tandis que d’aucuns dénoncent des dépenses somptuaires en décalage flagrant avec les attentes pressantes des Gabonais en matière sociale — accès à l’eau potable, fiabilité de l’électricité, chômage endémique des jeunes et pouvoir d’achat inexorablement érodé —, le chroniqueur de la vie politique a tenu à rappeler la portée hautement symbolique de ce lieu. Car sous feu Omar Bongo, deuxième président du Gabon, ce palais avait abrité des sommets et des concertations d’envergure continentale. « C’est un lieu symbolique, je l’ai rappelé en préambule. Le sommet de l’Union africaine en 1977, les conférences nationales… Que chacun vienne constater de visu ce qui s’est passé ici, et voir par lui-même ce qui se joue aujourd’hui en termes d’infrastructures au Gabon. »
Interpellé sur les propos souvent virulents, voire outranciers, proférés à l’encontre des nouvelles autorités — et notamment du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema —, Etienne Francky Meba Ondo a tranché avec fermeté : « Ce sont d’abord des compatriotes. Il est ici question d’inaugurer un édifice qui incarne le symbole de notre histoire. Ce n’est pas le théâtre de la polémique. Il s’agit concrètement de venir constater sur le terrain ce qui se passe réellement. »
Libreville, 6 mai 2026. Un an après avoir pris les rênes d'un...
ByLa Rédaction6 mai 2026La nuit du 4 mai restera gravée dans la mémoire douloureuse du...
ByLa Rédaction6 mai 2026Lomé, 13 janvier 1963, 7h15. Un corps gît dans la poussière, à...
ByLa Rédaction6 mai 2026La coupe est pleine. Face à la vague de violences xénophobes qui...
ByLa Rédaction6 mai 2026
Leave a comment