Projet Bélinga : Oligui Nguema appelle à passer des engagements aux réalisations

Après plus de six décennies d’attente, le projet de fer de Bélinga doit désormais entrer dans une phase d’exécution concrète. C’est le message porté par le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, lors d’une rencontre avec le dirigeant de Fortescue et les différents acteurs impliqués dans le projet, selon un communiqué présidentiel publié le 29 septembre 2026.

Au cours de cette rencontre, Fortescue a présenté son expérience dans les secteurs minier, ferroviaire, portuaire et énergétique, ainsi que ses initiatives en matière de formation. Le groupe a réaffirmé sa volonté de développer Bélinga autour de quatre composantes : l’exploitation du minerai, le chemin de fer minéralier, les infrastructures portuaires et la production énergétique.

Pour le chef de l’État, ces différentes composantes doivent désormais progresser de manière coordonnée. Il a ainsi appelé les partenaires à respecter les engagements pris et les délais annoncés, estimant que l’exploitation du gisement ne peut être dissociée des infrastructures nécessaires à son développement.En amont de la réunion, le président de la République a également remis à Fortescue le titre foncier destiné à la construction de son siège au Gabon. Selon le communiqué, cette décision doit permettre au groupe et à Ivindo Iron de renforcer leur ancrage opérationnel dans le pays. Il souhaite par ailleurs que les compétences nationales occupent progressivement les postes techniques, opérationnels et d’encadrement générés par Bélinga, tout en favorisant la sous-traitance locale et le développement de nouvelles activités économiques dans les territoires concernés.

Le projet est ainsi présenté par la présidence comme un levier potentiel d’industrialisation, de création d’emplois et de développement des infrastructures. Reste désormais, conformément à l’appel formulé par le chef de l’État, à traduire ces engagements en réalisations concrètes sur le terrain.

Le projet est ainsi présenté par la présidence comme un levier potentiel d’industrialisation, de création d’emplois et de développement des infrastructures. Reste désormais, conformément à l’appel formulé par le chef de l’État, à traduire ces engagements en réalisations concrètes sur le terrain.

Isaac Christelle

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