
Le samedi 1er août dernier, en son siège national sis au quartier Nzeng Ayong à Libreville, le Mouvement pour la Grandeur du Gabon (MGG), dirigé par le Premier Patriote Président Fondateur Christian Mermance N’Nang Nsome, a procédé, devant les instances dirigeantes du parti, à l’installation officielle du Bureau national du Mouvement National des Femmes Patriotes (MNFP). Cette étape constitue un jalon supplémentaire dans la structuration organique de la formation, après la mise en place du mouvement des jeunes quelques semaines auparavant.
S’inscrivant dans le cadre de la réunion mensuelle statutaire du Conseil Exécutif, cette cérémonie a consacré l’avènement de la branche féminine du parti, appelée à porter avec ferveur l’idéologie nationaliste et le projet de société « Le Gabon en Grand ». Onze patriotes chevronnées ont ainsi été portées à la tête de cette instance. Il s’agit de Félicité Bibalou, désignée Déléguée Nationale, secondée par Marie Laure Edeng en qualité de Déléguée Nationale Adjointe et Porte-Parole du MNFP.
Viennent ensuite Morgane Anguile Ogandaga Nanipo, nommée Déléguée Administrative, ainsi que Mathilde Hélène Ada Ondong, appelée à assumer la fonction de Trésorière Générale. Par ailleurs, Françoise Andeme Ondo hérite du portefeuille de l’Organisation, tandis que Mariette Flora Likemba prend en charge la Communication. De même, Marie Reine Nzanga Bidang se voit confier la Mobilisation de Proximité, pendant que Merry Fissiona Nguessono est désignée aux Affaires Électorales. Quant à Doria Raïssa Mbhigou Boulondo, elle prend les rênes de la Formation Militante, aux côtés de Tatia Zambesso, en charge des Activités Génératrices de Revenus. Enfin, la liste s’achève avec Paule Edwige Léa Mambounguini, investie de la Promotion et de la Protection des Droits de la Femme.
Autres points étaient à l’ordre du jour notamment le nombre d’adhérents, le côté financier et les prochaines étapes. Le Président fondateur et son équipe promettent de se battre pour faire de cette formation politique une des plus importantes du pays d’ici quelques années. Mais pour le faire, ils comptent sur des hommes, des femmes bien impliqués.