Gabon — Tournée nationale du 7MP et du MON 100% : de Lambaréné à Tchibanga, la conquête des territoires est lancée

Portés par une vision alliant conviction républicaine et ancrage chrétien, Joël Ngoueneni Ndzengouma, leader du Parti pour les 7 Merveilles du Peuple gabonais (7MP) et du Mouvement Oligui Nguema 100% (MON 100%) et ses équipes ont sillonné trois provinces gabonaises les 6 et 7 juin 2026. Une offensive de terrain méthodique, qui entend transformer l’adhésion populaire en levier de reconstruction nationale.

Dès le 6 juin, Joël Ngoueneni Ndzengouma, leader du Parti pour les 7 Merveilles du Peuple gabonais (7MP) et du Mouvement Oligui Nguema 100% (MON 100%), prenait la tête d’une délégation en direction du Moyen-Ogooué, puis de la Ngounié. Le lendemain, 7 juin 2026, c’est la Nyanga et sa capitale Tchibanga qui accueillaient à leur tour la caravane militante.

Sur chaque étape, le schéma se répète, mais jamais de manière routinière : rencontres de proximité avec les populations, échanges avec les chefs de quartiers, les commerçants, les administratifs, les simples citoyens. Parents, amis, anonymes — tous ont été sollicités, écoutés, interpellés. Le bilan des dernières élections présidentielles y a été passé en revue, les griefs et aspirations des habitants soigneusement recueillis. Une écoute active, loin des tribunes convenues, qui tranche avec les pratiques d’une politique gabonaise longtemps perçue comme déconnectée des réalités du terrain.

À Lambaréné, Joël Ngoueneni Ndzengouma et un militant

Partout, le message délivré fut identique dans sa substance : le Gabon est à la croisée des chemins, et sa restauration exige l’engagement de ses filles et fils avec des mentalités régénérées et une manière radicalement nouvelle de concevoir l’action publique. Un discours qui, selon les organisateurs, a été reçu avec adhésion, et qui a débouché sur de nouveaux enrôlements au sein des deux structures.

Un ancrage présidentiel assumé, une ambition nationale affirmée

En prenant soin d’articuler son action autour des valeurs républicaines et chrétiennes qui ont, selon lui, présidé à l’essor des nations prospères, Joël Ngoueneni Ndzengouma a réaffirmé sans ambiguïté son positionnement dans la mouvance présidentielle. Partisan résolu du Président de la Transition, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, il entend contribuer à doter le Gabon nouveau d’une infrastructure politique et morale à la hauteur des ambitions de la restauration en cours.

Le leader du 7MP et quelques militants à Mouila

L’objectif affiché n’est pas seulement électoral : il s’agit de susciter une dynamique de conscience citoyenne, de faire de l’engagement politique un acte de construction collective plutôt qu’un instrument de positionnement individuel. Un pari idéologique ambitieux dans un pays où la défiance envers le fait partisan reste prégnante.

La tournée continue : d’autres provinces dans le viseur

Fort des enseignements engrangés lors de ces trois premières étapes, le 7MP et le MON 100% entendent poursuivre leur périple à travers les autres provinces du territoire national. De nouvelles dates sont annoncées, de nouvelles rencontres programmées, dans cette logique de maillage progressif et méthodique du pays.

La délégation du 7MP et du MON 100% à Tchimbanga

Une chose est désormais acquise : au-delà des trophées de la compétition électorale, c’est la conquête des esprits et des cœurs que cette tournée ambitionne. Et dans un Gabon en quête de refondation, l’exercice ne manque ni d’audace ni de pertinence.

Il est important de rappeler que bien avant le départ de la délégation, une conférence inaugurale a eu lieu à Libreville. Trois voix se sont imposées avec autorité. Le Révérend Ferdinand Sangoye, président de l’Église de l’Alliance Chrétienne et Missionnaire du Gabon, le Révérend Gaspar Obiang, président du Conseil National des Églises Pentecôtistes, Évangéliques et de Réveil, et l’Évêque François Rabenkogo, de l’Église Christ Révélé aux Nations de Moanda, ont délivré un message convergent : l’engagement citoyen ne saurait être antinomique avec les impératifs de la foi.

Bien au contraire, la responsabilité politique serait, selon eux, une déclinaison naturelle de la vocation chrétienne au service du bien commun.

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