Mali – Souveraineté sans compromis : Diop ferme la porte aux groupes armés devant le corps diplomatique

Le ton était sans ambiguïté. Devant un parterre de diplomates réunis jeudi, le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a déroulé une ligne rouge — claire, nette, infranchissable : aucun dialogue avec les groupes armés. Point final.

Les attaques terroristes du 25 avril 2026 ont secoué le Mali. Pour Abdoulaye Diop, elles ne relèvent pas du hasard opérationnel — elles constituent une tentative délibérée de déstabilisation visant les sommets de l’État. Un acte de guerre politique autant que sécuritaire.Mais Bamako ne vacille pas. Le ministre a martelé avec conviction la capacité des forces armées maliennes et de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES) à neutraliser ces menaces et à tenir le cap. L’ennemi a frappé. Il a raté sa cible.

Diop n’a pas mâché ses mots face aux représentants étrangers. Il a dénoncé avec véhémence les silences assourdissants et les postures sélectives de certains acteurs internationaux — ces voix promptes à condamner Bamako, mais remarquablement muettes face aux atrocités terroristes qui ensanglantent le Sahel.Un deux poids, deux mesures que le chef de la diplomatie malienne refuse désormais d’avaliser sans réplique.

Face aux campagnes de désinformation orchestrées et aux tentatives d’ingérence extérieure, Abdoulaye Diop a opposé un bouclier de souveraineté. Son message aux chancelleries présentes était d’une limpidité absolue : Aucune pression, aucune manipulation, aucune main étrangère ne pourra dévier le Mali de sa trajectoire. Souveraineté pleine et assumée, sécurité reconquise, dignité restaurée — avec l’appui de ses partenaires choisis et la force de son peuple : telle est la boussole de Bamako.Le Mali a parlé

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